Recension d un film « Carnage »

Roman Polanski n’est pas connu des films comédiens, alors le drame est plus proche pour lui. Pourtant, dans le cas de « Carnage » il a unit ces deux genres de façon très sophistiqué. Il a créé un image original, amusant, mais en même temps séduisant avec sa forme minimaliste et avec ce qu’il voulait faire passer en mesure maxi. Il y a une grande mérite de Yasmina Reza, l’actrice jouant dans la pièce théâtrale « Le Dieu du Carnage » à la base de quelle le scenario du film de Polanski a été construit. Grace à cela, on a obtenu deux en un – le théâtre en cinéma – et c’est même une combinaison à avaler.Carnage

La scène est un appartement à New York. Les personnages principales sont 2 mariages, qui se rencontrent pour parvenir à l’accord après l’incident, dans lequel ses fils de onze ans ont participé – un de ces fils a casser deux dents de l’autre fils. Apres le levage symbolique de rideau, une visite polie (hypothétiquement) commence. Mais au fur-à-mesure, l’action commence à pénétrer sur les pistes qui éloignent la visite de son but, et elle se change en levage public de linge sale (parfois c’est littéralement), en dévoilage des faces qui sont normalement et chaque jour cachées sous les masques des façades. L’atmosphère ne s’affaiblit pas même jusqu’à l’apparition de générique de fin. Ce spectacle sur l’écran, pendant toutes les 80 minutes, n’a aucun point faible.

Cela est à cause du fait, que le film est basé, en majorité, sur les dialogues bien choisis qui, avec chaque mot qui est exprimé, dénudent les personnages. Chez Polanski, ce qui est typique pour le théâtre, construit la valeur principal du film. Pourtant, cela ne pouvait pas se passer, s’il n’y avait pas eu des acteurs parfaitement appariés. Kate Winslet, Jodie Foster, Christoph Waltz et John C. Reilly, c’est une configuration idéale, expressive, où chaque personnage brille et éclate, en n’étant pas trop dominant par rapport aux autres. Ici, il n’y a pas de rôle secondaire, de personnage plus ou moins important. Il y a quatre caractères différents, qui jettent l’un à l’autre les bombes construites des mots envenimés. Il n’y a personne qui en manque de précision.

Cet expérimenta de comédie de Polanski lui est allé pour de bon seulement. Apres une série des films sombres et inquiétants, il a servit le rire jusqu’aux larmes à ses spectateurs. Mais parfois c’est aussi le rire par les larmes, qui se moque de la cafarderie, de l’hypocrisie, et de petits bourgeois.